•    l'accompagnement scolaire (les sorties avec les élèves), fait partie du temps scolaire. Quand une classe se déplace à

    l'extérieur elle reste soumise aux règles scolaires enseignants compris bien sûr. c'est l'école à l’extérieur de ses murs.

    Voici un article paru dans ''20 minutes''le mercredi 25 septembre 2019.

    La photo montre une jeune et jolie femme, maquillée, souriante à son enfant, dans une attitude protectrice et bienveillante. avec ce commentaire : ''oui, je vais en sortie scolaire, et alors ?''

    chacun pourra se faire une opinion par rapport à cet article et à cette photo. s'il y a des commentaires je répondrai en apportant mon opinion.

    6 temps scolaire et accompagnement


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    Le parti-pris, la mauvaise foi…que sont l’un et l’autre ? la mauvaise foi est-elle le corollaire du parti pris, peut-elle exister sans lui ?  le parti pris est-il de la mauvaise foi ? Le résultat d’une éducation ?

     

     

     

     

    Le parti pris, la mauvaise foi

     

     

     

    Voici les définitions qu’en propose le dictionnaire

     

     

     

    Parti pris : Choix arbitraire, opinion préconçue. Expression synonyme du terme a priori. Caractérise une décision inflexible qui est davantage due à l'éducation reçue qu'a une observation impartiale des faits.

     

    La mauvaise foi : Indécence caractérisée par une volonté daffirmer un propos que lon sait foncièrement faux ou injustifié (linterlocuteur en est également conscient), mais que lon continue à clamer comme la vérité.

     

    Nous discutions, il y a peu, avec un ami du ‘’parti-pris’’ et celui-ci me disait que le parti pris entraine la mauvaise foi.

     

    A priori il me semblait que oui. Quelqu’un qui a arrêté une opinion, pour lui essentielle, est peu enclin à écouter qui cherche à lui prouver ou démontrer le contraire. Son parti ayant été pris il aura tendance à faire converger vers lui toutes sortes de faits et d’observations personnelles censées appuyer ou conforter  son choix. En cela la dérive vers la mauvaise foi, qui refuse de reconnaitre ou d’analyser les arguments qui peuvent lui être opposés, devient logique. Surmonter son parti-pris pour admettre le point de vue de son contradicteur demande un effort sur soi-même et un recul qui sont le fruit d’une éducation reçue, et la reconnaissance de la pensée d’autrui comme égale en valeur à la sienne propre.

     

    Cependant le parti-pris entraine t’il automatiquement la mauvaise foi ? Et la mauvaise foi peut-elle exister sans parti-pris ?

     

    Je possède chez moi, à la montagne, 2 beaux pommiers qui, chacun, se font un point d’honneur de produire plus de pommes que son voisin. Il en résulte des boisseaux de fruits que même les tartes de Bernadette n’arrivent pas à absorber et, au final, nos estomacs non plus. L’abondance peut devenir un handicap. Que faire des surplus de pommes ? Heureusement jamais à court d’idées, je me suis procuré un alambic, et, malgré la défense des gabelous, j’ai distillé. Le résultat n’était sans doute pas digne du palais de Bocuse, mais il me semblait, à moi, qu’il était fort honnête. Bernadette l’ayant gouté elle aussi émis un avis allant dans le même sens mais, souhaitant à priori la paix dans son ménage, son avis n’était peut-être pas impartial. Sommes-nous dans le parti pris ou dans la mauvaise foi diplomatique ? Le doute m’ayant saisi je décidai de trouver un tasteur plus fiable.

     

    Précisément l’occasion se présenta en la personne d’un ami qui a l’habitude des avis tranchés et des opinions abruptes, un discours sans fioritures, un avis à prendre en compte. Je lui offris dans un petit verre aux formes tarabiscotées, le précieux alcool, anxieux tout de même du résultat… Horreur !

     

    ‘’C’est du tord boyaux’’ s’écria t’il.

     

    Du tord boyaux mon calva ! Mon amour propre en prit un coup, ma confiance dans mes capacités de bouilleur de cru plus encore, et que dire de mon palais…

     

    Mais cet épisode me fit par la suite réfléchir. Avant de proposer le petit verre aux formes tarabiscotées, j’avais précisé que le contenu était de ma fabrication. Jusqu’où les ‘’à priori’’ qui accompagnent notamment les alcools de fabrication artisanales n’avaient-ils pas eux-mêmes déformés l’analyse, et le constat en découlant, du goûteur. Le goût de ce dernier n’était-il pas le fruit d’une éducation reçue au travers de film comme ‘’les tontons flingueurs’’

     

    ‘’On a arrêté d’en fabriquer, y’en a qui devenaient aveugles’’

     

    Ou des blagues comme

     

    ‘’Quand il fait pipi les éclaboussures font des trous dans les chaussures’’.

     

    Le jugement rendu sur ma production était-il le résultat d’un parti-pris ?  Ou bien était ce de la mauvaise foi ? C’est-à-dire une volonté d’être désagréable alors que le produit était bon ?

     

    Pour le savoir j’eus recours à un stratagème simple. Je transvasai mon alcool dans une bouteille de calva et le vrai calva dans une de mes bouteilles. Et j’ai fait gouter à différentes personnes l’une puis l’autre bouteille. Le résultat à toujours été le même. Ayant gouté le vrai calva dans la fausse bouteille chacun s’est écrié au tord boyaux, par contre ma production dans la bouteille de calva a eu du succès.

     

    ‘’Ah ! C’est par là qu’il fallait commencer.’’

     

    On voit par-là que les ‘’à prioris’’ sont puissants et peuvent fausser le jugement au point d’altérer le goût. De bonne foi, chacun a été persuadé que le vrai calva était de la gnôle et ma distillation une pure merveille, (là j’exagère un peu).

     

    Quand la conviction est profonde elle devient preuve et altère le jugement. Au-delà de cet exemple combien de jugements ou d’opinions publiques ont condamné sur ces ‘’à prioris’’. En ce moment passe le ‘’j’accuse’’ de Polanski. Les militaires qui l’ont condamné étaient d’une grande mauvaise foi. Ils savaient Dreyfus innocent mais n’ont pas hésité à le jeter en pâture à la vindicte publique qui elle, de bonne foi, mais bourrée ‘’d’à priori ‘’ anti juif, l’ont aussitôt condamné.

     

    On voit que la mauvaise foi n’est pas synonyme ‘’d’à priori’’ ou n’est pas forcement son corollaire.  La mauvaise foi a pleine conscience de la fausseté de ses affirmations dans le but de servir ses intérêts, mais elle fait semblant de faire croire qu’il s’agit de la vérité, quand bien même l’interlocuteur ne serait pas dupe. Dans les tribunaux les avocats ne sont pas tenus de dire la vérité, dans le but de servir leur client. Ils peuvent donc être de fort mauvaise foi, et le cas se répète souvent, à charge pour la partie adverse de prouver le contraire. Chacune des 2 parties sait quel degré de mauvaise foi empreint le discours de l’adversaire y compris le juge lui-même, mais tant que l’on reste dans le cadre de la loi il n’y a pas faute. La justice est basée sur la loi écrite et pas du tout sur l’équité comme son nom pourrait le faire croire. La mauvaise foi est dans le libellé même de ce mot au fronton des palais de justice.

     

    Un maitre dans ce domaine était Louis XI, connu pour sa mauvaise foi, ses mensonges, et ses coups tordus. Pour lui l’intérêt du royaume de France était supérieur à l’honnêteté.

     

    Dans ces derniers exemples les ‘’à priori’’ ont disparus et ne guident plus la conduite des gens de mauvaise foi. Dans la mauvaise foi le calcul l’emporte et sert un objectif clairement identifié pour celui qui l’utilise. Dans ‘’l’à priori,’’ il n’y a plus de calcul, l’opinion préconçue obnubile l’esprit de celui qui en est victime, l’empêchant d’accéder à la pensée d’autrui transformant la sienne en carcan.

     

     

    Cher penseur,

    Pas mal du tout, ton petit exposé. Amusante, ta démonstration par l'eau de vie. Je soulignerai la nuance péjorative du mot "parti pris". Quand on dit à quelqu'un "Vous êtes de parti pris" , ça veut dire "on ne peut pas discuter avec vous". Aspect négatif qui n'est pas dans les expressions "décision irrévocable", "prise de position", ou "intime conviction". Le type de parti pris a peut-être raison, mais ne démord pas de son point de vue. Alors que le type de mauvaise foi sait qu'il a tort, mais comme tu le dis très bien, refuse de changer d'avis par orgueil, arrogance ou bêtise. Ou alors pour faire avancer le shmilblick. Chercher des arguments de mauvaise foi pour défendre un point de vue qu'on n'a pas peut être une façon de débloquer une situation (le théâtre forum fait ça), d'aider l'autre à évoluer, d'avancer des pions tellement irrecevables qu'on soit acculé à changer de position, à trouver d'autres solutions. On dit "se faire l'avocat du diable", ce que font tes avocats pour défendre un criminel.

     

     

     


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  • La mémoire est curieuse. Parfois elle nous laisse des souvenirs longs et précis, parfois le souvenir se résume à une image. Une image enregistrée à notre insu, sans que nous en ayons conscience ; elle faisait partie d’une continuité à l’occasion d’une randonnée ou d’un autre évènement et, le temps passant, ce souvenir s’est décomposé pour ne laisser subsister qu’un moment précis. Un moment qui aura frappé quelque part une zone de notre affect, de notre éducation, de notre sensibilité. Soudain porté par on ne sait quelles ondes, il émerge à la surface de nos souvenirs et s’y implante durablement, vision fugace d’un moment privilégié.

     

    " La mémoire ne nous servirait à rien si elle fût rigoureusement fidèle. «  Paul Valéry. Il a écrit un sonnet sur la question, mais je n’arrive pas à le retrouver. Oubli… Et Supervielle a écrit tout un bouquin intitulé « Oublieuse mémoire », mais je ne l’ai pas lu. Et heureusement qu’on oublie, car on aurait le cerveau bien encombré de choses parfois… encombrantes, images qui se réveillent aux moments les plus inattendus. 

    Je me souviens de l’ours noir, sur les bords du Yukon, tout près de moi. Qui a eu peur, lui ou moi ? 

    MGD

    Belle image fugace que celle que tu as visionnée sortie furtive de ta mémoire . Telle la madeleine de Proust. En effet mille vécus jaillissent de cette corne d’abondance qu’est la mémoire.

    Souvenirs terreaux  de l’avenir .

    Aujourd’hui je me souviens d’hier pour vivre demain.                                                                    

    PPS


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  • 3 l'ennemi des bête est l'ennemi de la vie


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